Médailles de baptême

C’est le bijou qu’un enfant reçoit avant de savoir ce qu’il représente, et qu’il retrouve vingt ans plus tard avec son prénom gravé au dos. La médaille de baptême traverse les générations dans les familles antillaises comme ailleurs, offerte par la marraine le jour de la cérémonie. Vous trouverez ici les modèles de la maison en or 375 et 750, en argent et en plaqué or : Vierge, ange, Christ et croix, de petits formats adaptés aux nouveau-nés.

Vierge, ange ou Christ : quel motif de médaille ?

La Vierge reste le motif le plus offert, dans ses nombreuses représentations — de profil, les mains jointes, auréolée. L’ange gardien vient juste après et se choisit souvent pour un nouveau-né, parce que l’image parle sans connaissance religieuse particulière. Le Christ et la croix s’adressent plutôt à des enfants plus grands, et accompagnent fréquemment une communion. Certaines familles préfèrent la médaille du saint patron correspondant au prénom de l’enfant, ou celle d’un saint auquel elles sont attachées : c’est le choix le plus personnel, et il demande de s’y prendre à l’avance.

Médaille et chaîne s’achètent-elles ensemble ?

Presque jamais, et c’est la source d’erreur la plus fréquente. Les deux se vendent séparément, ce qui permet de choisir le motif d’un côté et la longueur de l’autre, mais oblige à vérifier un détail : le diamètre de la bélière, l’anneau soudé au dos de la médaille. Une maille trop épaisse n’y passera pas. L’usage veut d’ailleurs que la marraine offre la médaille et le parrain la chaîne, ce qui suppose que les deux se parlent avant la cérémonie. Pour une chaîne d’enfant, préférez une longueur courte et un fermoir sûr.

Que fait-on graver au dos d’une médaille de baptême ?

Le prénom de l’enfant et la date du baptême, dans l’immense majorité des cas. Certaines familles ajoutent les initiales de la marraine ou du parrain, d’autres la date de naissance plutôt que celle de la cérémonie. La gravure se fait au dos, sur la surface lisse, et c’est elle qui transforme un bijou de série en objet de famille — celui qu’on reconnaîtra sans hésiter dans une boîte, des décennies plus tard. Voyez aussi les pendentifs religieux et les chapelets pour composer un cadeau complet.