Homme

Les hommes achètent peu de bijoux, mais ils les gardent longtemps — une chaîne, un bracelet assorti, une bague, une montre, et c’est souvent tout. Autant les choisir bien. Vous trouverez ici tout ce que la maison propose pour eux : mailles forçat, grain de café et corde, pendentifs, chevalières et bagues, créoles et anneaux, chapelets, montres, en or 750, en plaqué or et en acier.

Par quoi commencer quand on ne porte rien ?

Par la chaîne, dans tous les cas. C’est la pièce qui se voit le plus et qui demande le moins d’habitude : on la met, on l’oublie, on ne la retire plus. Vient ensuite le bracelet, choisi dans la même maille et la même largeur, parce que l’ensemble se tient mieux qu’un assemblage de styles. La bague arrive en troisième, et c’est celle qui se remarque le plus dans une poignée de main. Enfin la boucle d’oreille, qui se porte souvent à une seule oreille et reste la façon la plus discrète d’ajouter quelque chose.

Chevalière, gourmette, plaque : ce qui se grave

Trois bijoux masculins sont faits pour recevoir une marque. La chevalière porte ses initiales, un monogramme ou un motif sur un plateau plat, et se porte traditionnellement à l’auriculaire. La gourmette présente une plaque centrale où l’on fait graver un prénom, parfois une date au dos. Le bracelet à plaque reprend le même principe dans une version plus large. Ce sont ces pièces-là qu’on offre pour marquer une étape, et celles qui finissent par désigner quelqu’un plus sûrement qu’un bijou acheté tel quel.

Comment accorder une montre et un bracelet ?

La règle la plus simple consiste à ne pas mélanger les couleurs de métal sur le même poignet. Une montre homme à boîtier acier s’accorde à un bracelet acier ou argent, un boîtier doré à une maille plaqué or. Si vous portez les deux au même bras, laissez-leur de la place et évitez qu’ils se touchent : le frottement raye le verre comme le métal. Beaucoup d’hommes préfèrent d’ailleurs séparer — la montre d’un côté, le bracelet de l’autre — et c’est la solution la plus sûre.

Les bijoux masculins du répertoire antillais

Certaines formes sont immédiatement identifiables aux Antilles quand un homme les porte : la maille forçat en largeur assumée, le pendentif à la carte de son île, l’anneau cyclone à une oreille, la bague nœud forçat. Elles se transmettent comme les bijoux de femmes, souvent du père au fils ou à un neveu, et se complètent entre elles plutôt que de se cumuler. Les bijoux antillais homme les rassemblent toutes.